Hé ! Regardez ce que j’ai retrouvé : un petit dessin fait cet été. Un moment capturé. Tous les jours, mon chat se cale contre mon épaule et se met à ronronner.
C’est une grande saucisse caractérielle, mais elle sait être très mignonne <3
Hé ! Regardez ce que j’ai retrouvé : un petit dessin fait cet été. Un moment capturé. Tous les jours, mon chat se cale contre mon épaule et se met à ronronner.
C’est une grande saucisse caractérielle, mais elle sait être très mignonne <3
Depuis les montagnes, pour rejoindre Mirissa, nous prenons un bus de bon matin en direction de Bandarawella, où une centrale de bus propose d’avantage de correspondances. Pour vous donner une idée du type de trajet qu’on rencontre dans les montagnes du Sri Lanka, sachez que le bus pour Bandarawella dispose de stocks de sacs-à-vomi en libre service, suspendus côté fenêtres. Les suites de virages en tête d’épingle, vous connaissez sûrement, mais vous êtes certainement moins accoutumés à la conduite sri-lankaise.
Le trajet de Dambulla à Kandy n’est pas si long (2h30-3h maximum) mais le bus qui nous y a menés était plein à notre arrivée et nous avons parcouru les premiers kilomètres debout.
La conduite du chauffeur m’a donné ma première petite frayeur du voyage : un bus qui essaie de doubler un camion qui accélère prenant qu’on le dépasse alors que des véhicules arrivent en face. Tout ça, tandis qu’on a pour seul point d’équilibre une barre au plafond à laquelle on se tient des deux mains. Klaxon incessant et coup de frein soudain pour revenir derrière le camion qui ne voulait pas se laisser dépasser ; finalement tout s’est bien passé même si c’était dans la brusquerie. Je suis sûre que même le chauffeur a serré les fesses !
De bon matin, le petit déjeuner est avalé, les sacs sons faits, nous nous rendons au Old Bus Stand. Pour éviter de payer une à deux places en supplément, nous décidons de porter les sacs sur nos genoux, même s’ils étaient assez lourds et encombrants. Étant donné le confort sommaire à l’intérieur du véhicule, ça nous servait en quelque sorte d’air bag de fortune. Au fil de la route, les décors changent : toujours dans les plaines, la végétation indique que le climat est différent dans cette partie du pays. Ils fait plus chaud et plus sec. À Dambulla, nous trouvons facilement le bus qui mène jusqu’à Sigiriya. Grâce à Google Maps, souvent nous anticipons notre arrivée à destination et donc le moment de descendre du bus, les contrôleurs vous indiqueront volontiers quand descendre si vous les avez informés lors de votre montée.